
Voici une petite semaine, M. le Maire s’est rendu chez des commerçants qui ont commencé leur activité récemment. Ce n’est pas moi qui le dis, c’est M. le Maire lui-même.
Très bien. D’ailleurs on ne peut que souhaiter le meilleur pour ces trois nouveaux commerçants, car tenir un commerce avec toutes les charges qui pèsent sur les commerçants, ce n’est pas une chose aisée ! Et comme le dit si bien M. le Maire : « acheter local c’est préserver nos commerces de proximité ».
Maintenant, j’aurais une petite, une toute petite, une minuscule, une microscopique question à poser au trio de choc David Marti – Sylvestre Coniau – Bruno Montpré : où étiez-vous lorsque ma fiancée et moi avons ouvert notre commerce, il y a maintenant plus de six mois ? Vous savez, le « Café Manga Les 9 Nekotakus« , situé dans la sous-cotée rue Pierre Mendès France !
Alors, je vois déjà venir certains qui disent que vu que je suis l’une des têtes de ce commerce, M. Marti et M. Coniau, en leur qualité d’élus municipaux, ne se sentiraient peut-être pas à l’aise de venir rendre visite à des commerçants dont l’un d’eux tient un média connu pour être « d’opposition ». Et vous savez quoi ? J’entends tout à fait cet argument ! Oui, je comprends parfaitement que ces deux élus puissent être frileux à l’idée de me voir moi, malgré le fait qu’ils n’aient (à priori en tout cas) rien contre ma compagne, parce que c’est humain après tout. Même si je le regrette tout de même, car, qu’ils le croient ou non, ils seraient bien accueillis, y compris par moi, car je sais rester professionnel quoi qu’il en coûte !
Enfin bref, tout ça pour dire que ce n’est pas eux que je vise ici. Non, la personne que je vise, c’est Bruno Montpré, le « manager de centre-ville » (d’ailleurs, comme beaucoup de creusotins, j’ignore en quoi consiste réellement son rôle au sein de la Mairie). Car lui, au contraire de David Marti et de Sylvestre Coniau, n’est pas un élu, il ne fait donc l’objet d’aucun enjeu politique. De ce fait, il n’a AUCUNE excuse pour n’être jamais venu. Et son cas est d’autant plus inacceptable qu’il a verbalement promis une visite… visite qui n’a jamais eu lieu, même des mois plus tard.
Alors je pose la question : l’accueil des nouveaux commerçants par la Mairie est-il conditionné aux opinions politiques (réelles ou supposées) desdits commerçants ? Je n’accuse pas, je pose une question. Je laisse chacun d’entre vous, amis lecteurs, vous faire votre petite idée de la réponse dans les commentaires…




