
Le 16 janvier dernier, alors que la question de l’accord UE-Mercosur battait son plein (avec l’issue que tous les gens lucides connaissaient d’avance : l’accord a été signé), la page Facebook Creusot VOX publiait un article mentionnant le fait que plusieurs Maires s’étaient distingués pour avoir retiré le drapeau européen du fronton de leurs Mairies, et suggérant de faire la même chose au Creusot.
Aujourd’hui, au lendemain des élections municipales, plusieurs Maires nouvellement élus (comme à Harnes, dans le Pas-de-Calais, dont on voit ici la photo de la Mairie) se sont distingués pour avoir fait la même chose. Certains ont poussé encore plus loin en enlevant également le drapeau ukrainien qui, il faut le dire, n’a objectivement rien à faire sur le fronton d’une Mairie française.
Cet acte symbolique, qui marque le désamour croissant pour une union européenne symbole de normes toujours plus envahissantes, de désindustrialisation, et de destruction de notre agriculture, mérite réflexion.
Alors du coup, maintenant que Le Creusot a un nouveau Maire, en la personne de Charles Landre (dont on attend toujours l’annonce des délégations des adjoints, en aparté), cette proposition mérite d’être remise sur la table : et si Le Creusot suivait le mouvement ? Et si Le Creusot, ville qui a subi elle aussi la désindustrialisation et l’enfer normatif, retirait le drapeau européen du fronton de sa Mairie ?
N’oubliez jamais ces chiffres : en 2005, si 54,6% des français ont rejeté la Constitution européenne (c’est-à-dire les bases de l’UE d’aujourd’hui), ce chiffre montait à 60,7% sur la seule commune du Creusot, ce qui témoigne du fait que les creusotins sont significativement moins « européistes » que la moyenne nationale.
Notons que cette question sur le fronton de la Mairie peut aussi poser la question des drapeaux qui figurent devant « Hub&Go », notamment le drapeau woke (version moche du drapeau LGBT avec un triangle aux couleurs immondes).
Je vous laisse réfléchir et débattre de tout cela dans les commentaires.











