Porter la voix des personnes à mobilité réduite, ça ne plait visiblement pas à tout le monde. Alors qu’une gentille dame (dont je tairai le nom) m’a fait part de ses soucis pour aller au salon de toilettage « Chez Valouloutte », je lui ai proposé de faire une espèce de synthèse de notre conversation sous forme d’un article. Cet article, vous l’avez sans doute vu si vous êtes un habitué de Creusot VOX, puisqu’il a été posté avant-hier, dimanche 27 septembre.
Il n’en a pas fallu plus pour qu’une dénommée Inès Boudjouraf, qui est vraisemblablement la gérante de l’établissement ayant succédé à l’ancien « Le Creusot Hôtel », publie des commentaires particulièrement acerbes, le tout sous un vernis de cordialité, tout ça, pour UN passage, entre parenthèses, dans l’article, que je vais auto-citer ici :
[…] Peut-être aussi envisager de revoir la règle de la place créée face à l’ex-Creusot Hôtel (dont on attend encore le devenir du rez-de-chaussée qui semble actuellement servir de banal local ménage, mais ceci est une autre histoire…) […]

Malgré l’absence totale de malveillance derrière mon interrogation légitime (puisqu’au jour d’aujourd’hui, il n’y a ni restaurant ni aucun autre commerce dans ce local, c’est factuel), Mme Boudjouraf m’a directement intimé l’ordre de supprimer mon article, prétextant du « dénigrement », et remettant en cause la photo d’illustration dudit article, avec menaces de recours à la clé. Le tout par message privé, bien évidemment. Je rappelle encore une fois que son établissement n’est PAS le sujet de l’article qu’elle veut que je supprime !
Bien entendu, je ne supprimerai rien, car non seulement mon article ne parlait PAS de son établissement, mais en plus, ce qu’elle me reproche est complètement infondé. Et surtout, les méthodes d’intimidation, non merci, sans façon, très peu pour moi.
Mais si j’en parle, c’est parce qu’il me paraissait important que VOUS, chers lecteurs, sachiez jusqu’où peuvent aller des sujets parfois aussi anodins que des histoires de places de stationnement…













