Accueil / Tribunes / Droit de réponse de Jean-Louis Fontanel

Droit de réponse de Jean-Louis Fontanel

Droit de réponse à « Vic Paquereau » qui a posté un commentaire suite à ma tribune de ce matin. Déjà mon nom c’est « Fontanel » et non « Fontanelle ». Cette personne parait bien renseignée sur mon parcours professionnel, mais ceux qui me connaissent, et il y en a beaucoup, savent que cette personne ne sait pas où elle met les pieds, car osera-t-elle me regarder dans les yeux quand on se rencontrera après cette mise au point ?

Je n’ai pas Facebook, et c’est donc Thomas Cicciu qui m’a mis au courant.

J’ai 70 ans. J’ai commencé à travailler à l’age de 18 ans. Et avant, chaque année, de 14 ans à 18 ans, je travaillais en juillet et août comme plâtrier peintre. J’ai donc travaillé de 1974 à 1984 à Creusot Loire, j’ai été licencié en décembre 1984. J’ai été licencié, alors que j’étais délégué CGT (nous étions 4 dans ce cas), à l’époque l’inspecteur du travail m’avait dit si je sauve un délégué CGT, je suis muté dans le Nord. Ensuite, dans le cadre de la reconversion, j’ai travaillé en 1985 / 1986 à LARC. Ensuite, j’ai été ambulancier chez ETAS de 1987 à 1988. Parallèlement, j’ai passé le concours de facteur, et je suis monté à Paris d’août 1989 à décembre 1990. J’ai été muté au Creusot en janvier 1991. Et j’ai terminé ma carrière en (2018), j’ai mis entre parenthèses, car en 2017 j’ai perdu l’usage de mes jambes. J’ai été opéré avec succès par la neurochirurgienne Catherine Cao au CHU de Dijon, et après un an de convalescence, j’ai retrouvé l’usage de mes jambes. Voilà pour mon arrêt maladie.

Et concernant mon « racisme », j’ai été facteur au Tennis, où les familles m’attendaient après le Ramadan pour boire le thé ou le café et me gâtaient de leurs délicieux gâteaux sucrés. Monsieur Alwafik et Mademoiselle Benyakoub qui sont sur la liste de Charles Landre jugeront des propos de Madame Paquereau.

Jean-Louis Fontanel

Étiquetté :

Répondre