Aujourd’hui, c’est vendredi 13, c’est donc un jour où il y aura beaucoup de gens qui vont jouer avec leur argent ! Et justement, c’est l’occasion idéale pour reparler de toutes ces fois où la ville du Creusot a dépensé notre argent de façon parfois tellement futile qu’on pourrait aisément comparer ça à du jeu d’argent !
🔴 Le « parcours street-art » : près de 60.000 euros
Des fresques un peu partout au Creusot (dont une sur le bâtiment de la « porte de l’escalier », face au Château de la Verrerie, réalisée sans demander l’avis des Bâtiments de France), dont une qui a d’ores et déjà très mal vieilli, si bien qu’il a fallu la refaire (mais la nouvelle mouture vieillit à son tour).
🔴 Le « totem Granger » : près de 200.000 euros
Une oeuvre qui doit tout au copinage, puisque c’est un certain journaliste creusotin qui a recommandé cet artiste à David Marti. Le totem, supposé symboliser le voyage, symbolise surtout l’entre-soi qui règne au Creusot. Notons qu’aujourd’hui, ce « totem », qui n’a même pas 2 ans d’âge, est déjà en état de délabrement avancé, la faute à une ferraille oxydable, et il paraît difficile d’imaginer que cette « oeuvre » soit toujours là dans 10 ans.
🔴 Les « fresques OPAC » : 158.000 euros
Au printemps 2025, la municipalité a commandé quatre fresques cache-misère dans le quartier du Tennis, dont certaines sur des bâtiments condamnés (donc voués à être démolis). De tout ce qui est mentionné ici, ces fresques représentent sans doute l’apothéose de ce qu’est la glorification du superficiel. La superficialité et le vide érigés au rang d’art.
🔴 L’envol : 100.000 euros
Oeuvre dite « utile » qui aurait dû initialement être sur l’esplanade Simone Veil, la municipalité a été contrainte de l’entreposer ailleurs et de réfléchir à lui trouver une nouvelle place, car des études ont démontré que si on posait cette oeuvre en ferraille sur le pont, celui-ci risquait de s’effondrer ! Finalement, c’est sur la place de l’université, rebaptisée « Esplanade Samuel Paty » (avec une plaque contenant un ignoble texte de l’ignoble LDH qui omet complètement le fait que c’est l’islamisme qui a tué Samuel Paty), que « L’envol », nom de cette oeuvre dite « utile », a été installée, là où jadis se trouvait une fontaine.
🔴 L’enclume : 30.000 euros (sans compter les 3,8 millions d’euros de la nouvelle place Schneider)
Un gros morceau qu’est l’enclume, puisque déjà, c’est une « oeuvre » installée contre la volonté des creusotins, puisque je rappelle qu’il y a eu une votation à ce sujet, et que ce projet n’avait PAS remporté les suffrages. Mais M. Marti et Mme. Couillerot s’en moquent et ont fait cette enclume, donc, qui a coûté, au bas mot, la bagatelle de 30.000 euros, sans même consulter l’avis des Bâtiments de France, et ce malgré la proximité évidente avec le Château de la Verrerie.
Alors oui, cela fait beaucoup d’argent dépensé en l’espace de quelques années. Est-ce que cet argent a été bien dépensé ? Ou bien aurait-il dû être mieux dépensé ? Ça, c’est à vous de voir… En tout cas, si vous voulez partager votre avis, votre opinion, les commentaires sont là pour ça !












