Certains se sont interrogés s’il y avait un hommage à Lyhanna au Creusot. D’autres ont tenu à s’exprimer publiquement. Une chose est sure : l’affaire Lyhanna ne laisse personne indifférent, et c’est normal. On a une gamine -incarnation de l’innocence- de 11 ans qui se fait violer, puis assassiner par un rebut de l’humanité, et tout le monde hurle au scandale, car au-delà de l’abomination de l’acte, on sait que c’était ÉVITABLE.
Ainsi, à l’instar du viol et du meurtre de la petite Lola en 2022 qui auraient pu être évités si les OQTF étaient exécutées, le viol et meurtre de Lyhanna en 2026 auraient pu être évités si la France, judicieusement surnommée « Pédoland » par nombre de ses propres citoyens, ne serait pas laxiste à ce point-là avec ses pédocriminels. Car oui, Jérôme Barella, le principal suspect dans l’affaire, avait déjà des antécédents à n’en plus finir en matière de pédocriminalité ! Alors beaucoup de gens se posent, à raison, cette question essentielle : QUE FAISAIT-IL EN LIBERTÉ ? La réalité que beaucoup semblent découvrir (mieux vaut tard que jamais, comme on dit), c’est que si la justice n’avait pas été dysfonctionnelle, si les magistrats n’étaient pas à ce point laxistes envers les criminels (pédophiles ou pas d’ailleurs), Lyhanna serait encore en vie, et ça, tout le monde le sait.
C’est pour cela que l’affaire Lyhanna, plus qu’une affaire de pédocriminalité, c’est aussi une affaire qui interroge sur les responsabilités des magistrats qui, trop souvent dans ce pays, condamnent à des peines bien trop légères… Enfin, ça dépend qui ils ont à condamner ! Par exemple, quand ils jugent le militant nationaliste Jean-Eudes Gannat qui a qualifié des migrants afghans de « cousins des Talibans », là ça juge sévèrement et rapidement ! En revanche, quand il s’agit de condamner un violeur d’enfants style Jérôme Barella, même au bout de deux, de trois, de quatre, et de cinq fois, c’est une tape sur les doigts et « Tu recommenceras pas, hein ? ».
Et les politiques dans tout ça ? Au mieux, ils font mine de découvrir le problème, au pire, ils en sont complices, comme la députée LFI Mathilde Panot qui s’est récemment « illustrée » pour avoir défendu l’impunité des magistrats sur le plateau de LCI.
Alors certains parleront de la marche prévue le 14 juin à Montceau, faute d’en avoir une au Creusot… Mais à quoi bon « marcher » si ce n’est pas pour dénoncer le problème ? Car dans le manifeste publié par les organisateurs, ça parle de « violences sexistes et sexuelles », ça parle de « loi intégrale », etc. etc., mais ça ne parle pas de l’essentiel : le laxisme des magistrats qui rendent ces drames possibles. Par ailleurs, on note parmi les organisateurs toute une ribambelle d’associations et d’organisations qui défendent ouvertement ce laxisme judiciaire, qui défendent aussi la mutilation d’adolescents au nom de l’idéologie transgenre, et même un parti qui a compté dans ses membres l’un des plus atroces pédocriminels que la France ait connu depuis le début du siècle (Pierre-Alain Cottineau). Donc, avec tout ça, permettez-moi de douter un peu de la sincérité de cette « marche pour Lyhanna ».
Non, le meilleur hommage qu’on puisse rendre à Lyhanna, c’est encore de tout faire pour que plus aucun enfant en France ne connaisse le même destin atroce qu’elle. Et pour cela, la première chose à faire, c’est mettre fin à l’impunité des magistrats. Pour cela, il faut maintenir une pression sur toute notre caste dirigeante, à commencer par nos députés. De plus en plus d’esprits se réveillent, c’est bien, mais il faut que ça continue !
Sur ce, si vous aussi vous voulez poster une tribune sur cette affaire, comme l’a fait Jean-Luc qui m’avait par ailleurs précédé, n’hésitez pas à contacter Creusot VOX via Facebook Messenger ou par courriel à creusotnews@outlook.fr.












