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Agressé par un migrant

Si Creusot VOX donne beaucoup la parole à des creusotins à qui il arrive des problèmes, il est normal que lorsqu’il m’arrive, à moi aussi, un problème, j’en parle, surtout quand il s’agit d’un problème qui fait écho à une situation de pourrissement qui s’étend sur toute notre ville.

Car oui, le 9 mai 2026, aux alentours de 20h30, alors que j’étais déjà moralement et physiquement épuisé (certains sauront pourquoi), j’ai subi une agression de la part d’un migrant lusophone probablement angolais.

Pour contextualiser : l’individu, fortement alcoolisé, n’a pas voulu me laisser passer les escaliers que j’ai voulu emprunter dans l’immeuble où je réside, il s’est ensuite moqué de moi, je lui ai dit de ne plus recommencer en le pointant du doigt, il a voulu tordre mon doigt, j’ai riposté en le giflant, et il a tenté de me passer à tabac. Je dis « tenté », car un autre individu, probablement un ami à lui, a fini par intervenir pour le stopper dans son élan. Ça ne m’a pas empêché d’être contraint d’appeler le SAMU et d’aller aux urgences, voir plusieurs docteurs, et passer une radio. De par la brièveté de l’agression, je m’en suis heureusement tiré sans os cassé, mais avec un traumatisme à la main droite qui revient régulièrement encore jusqu’à ce jour, m’empêchant de réaliser certaines tâches ménagères que je suis contraint de déléguer à ma compagne handicapée. Ah, j’allais oublier : mon agresseur m’a aussi cassé mes lunettes. Fort heureusement, j’avais une deuxième paire en attendant que l’assurance me rembourse la paire cassée…

Maintenant, certains diront, mais qu’est-ce qu’un gars alcoolisé faisait dans cette cage d’escalier, d’autant plus qu’il n’habite pas dans cet immeuble ? Hé bien c’est parce que ma voisine de pallier, réfugiée angolaise de son état, qui réside dans l’un des FAMEUX appartements OPAC loués par l’association Le Pont, invite tous les quatre matins des tas et des tas de gens de sa communauté (qui, tous, elle incluse, ont des enfants de suffisamment de bas âge pour supposer qu’ils sont nés après l’arrivée en France de leurs parents), et cet homme alcoolisé (ainsi que son ami dont j’ai parlé plus tôt) en fait partie. Et cette voisine, donc, s’est « illustrée », si j’ose dire, pour sa non-intervention. Que ce soit pour arrêter la bagarre ou pour présenter ses excuses en sa qualité d’hôte de mon agresseur, elle n’a rien fait. Pire, lorsque je l’ai revue après ça, elle a tenté de faire de l’inversion accusatoire, allant même jusqu’à m’inventer des propos que je n’ai jamais tenus (et que je pense que jamais personne n’a tenus, tant ces propos ne sont pas naturels et ressemblent davantage à une caricature qu’à autre chose).

Donc pour récapituler, on a des gens qui viennent d’un pays en paix (ça fait 25 ans que la guerre civile angolaise est terminée), qui sont logés gracieusement par Le Pont, une association subventionnée par l’État (Jean-Louis Fontanel, contributeur régulier de Creusot VOX, en a souvent parlé dans ses tribunes) et qui touchent une sorte de simili-RSA qui, contrairement à ce dernier, n’est pas conditionné à du travail hebdomadaire ou autre contrainte du genre. Des gens pris en charge par un système d’aides très généreux, sans réelle contrepartie visible, même venant de grands observateurs dans mon genre, il faut dire les choses telles qu’elles sont.

Alors attention, ça ne veut pas dire que TOUS les migrants sont comme ça. Pour continuer à parler de mon expérience personnelle, j’en connais un qui fait de réels efforts pour se sortir de la dépendance vis-à-vis des aides, tout comme il a fait, avant ça, de réels efforts pour apprendre le français (et avec succès, j’en suis témoin).

La réalité, ce n’est ni, comme le disent certains droitardés, que tous les migrants seraient des voleurs de poules, ni, comme le disent les gauchistes et l’État macrono-communiste, que tous les migrants sont des gentils oppressés qu’il faut aider. La réalité, c’est qu’il y a des bons migrants et des mauvais migrants. Les bons doivent être encouragés, mais les mauvais, qui refusent manifestement de s’intégrer ou de respecter les règles, doivent être ramenés dans leur pays d’origine, car on a déjà bien assez de cassos franco-français pour ne pas avoir à s’encombrer, en prime, des cassos du bout du monde.

Car oui, et j’en terminerai là, je sais pertinemment que cette agression, de par sa nature « alcoolisée », si j’ose dire, j’aurais pu la subir de la part d’un français autochtone. Mais il y a une différence majeure, c’est dans l’après : le français autochtone, lui, n’aurait pas crié au « racisme » au moment où je me suis plaint de mon agression. Et cette différence, quoi que certains en pensent, elle ne compte pas pour du beurre.

Mon agression est un reflet de l’héritage de la politique volontariste de l’ancienne municipalité socialiste du Creusot, et elle me donne la motivation pour poser publiquement une question à la nouvelle municipalité creusotine : Messieurs-dames les élus, M. le Maire, je sais que l’attractivité du Creusot est une chose qui compte beaucoup pour vous. Que comptez-vous faire pour tous ces logements OPAC loués par Le Pont, qui, lorsqu’ils n’abritent pas des cas comme ceux que j’ai cités dans mon témoignage, abritent des alcooliques ou des toxicomanes bien de chez nous ? Avez-vous conscience de la nuisance que représentent ces logements disséminés un peu partout sur la commune du Creusot ? Si oui, je vous le redemande, que comptez-vous faire ? Je suis sûr que si vous vous exprimez sur ce sujet, nombre de lecteurs de Creusot VOX, qui connaissent bien ce dossier brûlant, vous liront (ou vous écouteront, c’est selon) avec attention !

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